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Trésorerie

Ce qu’une politique de couverture doit contenir

Une politique de couverture est un document de gouvernance pour la propre trésorerie du client, et non une suite d’opérations isolées.

Les sociétés qui achètent du carburant, des métaux ou des intrants agricoles en ressentent souvent le coût dans la marge du trimestre suivant. Une suite d’opérations isolées, décidées lorsque le prix a déjà bougé, n’est pas une politique. Une politique dit à l’avance quelle part de l’exposition peut être traitée, avec quels instruments, sur quelles échéances et dans quelles limites.

Ce que le document doit fixer

  • L’exposition elle-même : la consommation physique ou les volumes d’achat, convertis en un notionnel de couverture que le conseil peut reconnaître.
  • Le ratio de couverture : quelle part de ce notionnel la politique permet de couvrir, et quelle part reste ouverte.
  • Les instruments et les échéances qui sont permis, et ceux qui ne le sont pas.
  • Les limites de risque, y compris qui, dans la société, peut agir et ce qui exige une approbation supplémentaire.
  • Le cycle de revue : un examen de chaque position avant son échéance, et un rapport trimestriel d’efficacité pour la direction et les auditeurs.

Qui fait quoi

La direction ou le conseil approuve la politique. L’équipe de trésorerie du client l’exécute auprès de l’établissement financier du client. Un conseil peut diagnostiquer l’exposition, rédiger la politique et la revoir dans le temps. Il n’a pas besoin d’accéder aux comptes de la société, et il ne doit pas être celui qui passe les opérations.

Les stratégies de couverture comportent un risque, notamment de marché, de contrepartie et de liquidité. Les résultats passés ou estimés ne garantissent pas les résultats futurs. Cette note est une information générale et n’est ni un conseil en investissement ni une offre de produit financier.

Information générale. Cette note n’est pas un conseil juridique, fiscal ou en investissement.

Notes